Préparer son expatriation

 
Emporter son animal de compagnie
À envisager très longtemps à l’avance
Comme tout être vivant, pour passer les frontières, un animal domestique doit avoir son passeport et être « en règle ». Certains pays ont une législation très sévère.
Les règles dans l’Union européenne
Pour quitter son pays, tout animal de compagnie doit être titulaire d’un carnet de vaccination qui atteste que son vaccin contre la rage (« antirabique ») est en cours de validité.
Pour qu’il puisse être identifié, il doit également être tatoué ou posséder une puce électronique. Enfin, il doit être titulaire d’un certificat international de bonne santé, daté de la semaine précédant le départ de France.

Validation administrative
Tous les documents doivent être établis avant le départ par votre vétérinaire. Puis ils doivent être validés par le service de santé animale de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP adresses sur le site www.economie.gouv.fr/dgccrf, rubrique « contactez-nous)).
Plusieurs pays européens plus sévères
L’Islande interdit l’entrée de tout animal. Les dérogations sont exceptionnelles.
La Finlande et la Norvège exigent un traitement contre l’échinococcose, un parasite appelé « ver du renard ». À faire entre 24 et 72 heures avant l’entrée dans le pays.
Le Royaume-Uni, l’Irlande et Malte exigent, en plus, que l’animal :
  • ait passé un test antirabique : avant le départ, un prélèvement sanguin doit être réalisé dans un laboratoire agréé par l’Union européenne, la liste de ces laboratoires est consultable sur le site de l’Union européenne,
  • ait subi un traitement contre les tiques entre 24 et 48h avant le départ.
Emmener un animal : respect de règles
Chaque pays a ses règles : quarantaines, vaccinations, documents vétérinaires, interdiction de certaines races dangereuses (notamment de chiens). Il faut donc en prendre connaissance assez longtemps avant de partir. Certains pays exigent que les documents présentés soient légalisés.
Attention aussi au voyage lui-même : en cas de transit par un ou plusieurs autres pays tiers, l’animal devra également y être en règle. Certains pays refusent même tout transit d’animaux sur leur sol.
 
À noter
Les voyages en compagnie d’animaux sauvages sont encore plus réglementés, voire interdits à cause soit de leur dangerosité, soit de leur protection par une convention internationale.
 
 
© All Contents, Laurence de PERCIN, janvier 2014.
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