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La Bourse
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Vous souhaitez diversifier votre épargne et investir sur les marchés financiers ?
Vous disposez déjà d’une épargne de précaution et de placements sécurisés à moyen et long terme et vous êtes disposé à accepter un certain niveau de risque.

Pour comprendre le fonctionnement de la Bourse, découvrir les types de supports sur lesquels investir et décrypter les termes financiers, notre guide vous prépare au mieux aux marchés boursiers.
La fiscalité des opérations boursières
Investir en bourse, c’est aussi se préoccuper de ses impôts
Les profits des placements boursiers sont imposables. Mais il existe quelques possibilités de réduire ses impôts.
La fiscalité des plus-values
Les plus-values sur Sicav, FCP, actions et obligations sont soumises à la taxation forfaitaire unique de 12,8% ou sur option globale (pour tous les revenus ou plus-values visés par la taxation forfaitaire unique) au barème progressif de l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux de 17,20%.
Si le contribuable choisit globalement le barème progressif de l'impôt sur le revenu, les plus-values sur actions ou parts d'OPCVM investis à plus de 75% en actions et acquis avant le 1er janvier 2018 bénéficient d’un abattement pour durée de détention. Cet abattement est égal à :

  • 50 % de la plus-value si les titres sont revendus entre 2 et 8 ans après leur acquisition,
  • 65 % de la plus-value si les titres sont revendus après 8 ans de détention.
Il est majoré pour les titres de « nouvelles PME » (moins de 250 salariés, créées depuis moins de 10 ans).

En cas de moins-values à déduire des plus-values, l’abattement pour durée de détention se calcule sur la plus-value nette, c’est-à-dire sur la plus-value restante après compensation entre plus et moins-values. Les moins-values subies au cours de l’année sont d’abord imputées sur les plus-values de même nature imposables la même année, avant application des abattements pour durée de détention.
Attention : l’abattement pour durée de détention ne s’applique pas pour le calcul des prélèvements sociaux ni en cas de taxation forfaitaire unique à 12,80%.
La fiscalité des dividendes
Les dividendes d’actions sont également soumis à la taxation forfaitaire unqiue de 12,80% ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux de 17,20%. Pour le calcul de l’impôt sur le revenu, ils bénéficient d’un abattement de 40 %.
Avant d’être soumis à l’impôt sur le revenu ou au PFU de 12,80%, les dividendes font l’objet d’un prélèvement à la source au taux de 12,80%. Ce prélèvement constitue un acompte sur - selon le choix du contribuable - la taxation forfaitaire unique ou l’impôt sur le revenu. Il est déductible de l’impôt dû l’année suivante. Sur demande, les contribuables peuvent être dispensés d’acompte si leur revenu fiscal de l’avant-dernière année est inférieur à 50 000 EUR pour une personne seule ou 75 000 EUR pour un couple.
Les avantages fiscaux du PEA et du PEA PME ETI
Les Plans d’Épargne en Actions (PEA et PEA PME ETI) sont des enveloppes fiscales qui permettent d’investir dans certaines valeurs mobilières (actions…) qui procurent des dividendes et des plus-values. Ces revenus sont exonérés d’impôt (sauf prélèvements sociaux au taux en vigueur l’année du retrait – 17,20 % en 2018) si le particulier ne fait aucun retrait pendant 5 ans.
Avant 5 ans, tout retrait entraîne la fermeture du plan. Le gain est imposé à 36,20 % pour un retrait entre 2 et 5 ans (sauf création ou reprise d’entreprise). Entre 0 et 2 ans, l’imposition est de 39,70 % (22,5 % d’impôts + 17,20 % de cotisations sociales). En cas de clôture du plan dans les cinq ans, les pertes sont imputables sur les plus values réalisées de même nature hors PEA.
Le montant imposable correspond à la différence entre le total des versements sur le plan et la valeur du PEA lors du retrait.

© All Contents, Laurence de Percin, mise à jour Fabrice Courault, mai 2018.
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